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Demain Tv

A la pointe de la presqu’île lyonnaise, la revitalisation de la Halle Girard s’inscrit dans le plan d’aménagement du site sud de La Confluence dont les halles, les hangars et les docks témoignent du passé industriel et commercial. Un triumvirat d’entrepreneurs a redonné vie à la halle industrielle sur deux niveaux, une surface de plus de 5000m2, dans deux bâtiments contigus.

Portraits croisés de quarantenaires en quête de sens : huit histoires singulières qui révèlent le parcours riche d’une reconversion professionnelle.

Le film montre alors ce moment du déclic, la période de remise en question et cette démarche souvent motivée par un besoin commun : donner du sens à son travail.

Chaque protagoniste a un chemin unique et c’est à travers les images de leur quotidien ainsi que des entretiens intimistes que le sujet de la reconversion professionnelle sera étudié.

Au début je voulais être maîtresse puis pompier et après dans l’armée de l’air – vendeur de pizza, je sais pas pourquoi… – mon père a développé une maladie, le psoriasis et j’ai toujours voulu être chercheur pour le soigner – comédienne et ensuite président de la République – je voulais être astrophysicien – boulangère avec ma sœur – pilote de ligne mais j’avais pas le dossier – je voulais être facteur et vivre sur une péniche – médecin comme papa forcément – quand j’étais petit je voulais être inventeur,  inventer des trucs… Un film sur des jeunes et leur relation au travail.

Que savons-nous du métier d’éclairagiste ? Quelles approches conceptuelles peut-on avoir de ce métier ?  La lumière est-elle une des conditions d’un mieux vivre pour nos populations majoritairement urbaines ? Comment ne pas reproduire certaines erreurs du passé en matière d’éclairage ; ou en commettre d’autres ? Quel avenir pour l’éclairage dans le futur ?

Que savons-nous du métier de graffeur ? Quelles approches conceptuelles peut-on en avoir de ce métier ? S’agit-il d’artistes engagés ou de véritables vandales ?  Doit-on considérer le graffiti en tant qu’objet ethnographique et sociologique ou comme une inscription méprisable détériorant la ville ?

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