Vous êtes ici

DVD

A la pointe de la presqu’île lyonnaise, la revitalisation de la Halle Girard s’inscrit dans le plan d’aménagement du site sud de La Confluence dont les halles, les hangars et les docks témoignent du passé industriel et commercial. Un triumvirat d’entrepreneurs a redonné vie à la halle industrielle sur deux niveaux, une surface de plus de 5000m2, dans deux bâtiments contigus.

La mitoyenneté H7 et Hotel 71 constitue une friche créative portée par des acteurs du public, du privé et des associations. Côtoyant le secteur du numérique, le secteur culturel a la volonté de se structurer, de se labelliser, de trouver d'autres investisseurs que les pouvoirs publics qui se désengagent faute de moyens financiers, tout en gardant un sens social. D’un côté, la tech et de l’autre, le socio-culturel ; les deux domaines étant liés par l'innovation. Un cloisonnement persiste, or il semble y avoir une volonté commune de soutenir la création par la même méthode : l'incubation. Il s’agit d’un rapport de proche voisinage avec une même approche de l’entrepreneuriat et de l’intérêt général.

Numéro: 
12
Année de production: 
2 020

Portraits croisés de quarantenaires en quête de sens : huit histoires singulières qui révèlent le parcours riche d’une reconversion professionnelle.

Le film montre alors ce moment du déclic, la période de remise en question et cette démarche souvent motivée par un besoin commun : donner du sens à son travail.

Chaque protagoniste a un chemin unique et c’est à travers les images de leur quotidien ainsi que des entretiens intimistes que le sujet de la reconversion professionnelle sera étudié.

Le film de ces expériences sera éclairé par l’intervention d’une philosophe. Son regard apporte une valeur ajoutée au propos grâce à une vision globale sur le sens du travail, la question de cycle et de cheminement professionnel.

Année de production: 
2 019

Au début je voulais être maîtresse puis pompier et après dans l’armée de l’air – vendeur de pizza, je sais pas pourquoi… – mon père a développé une maladie, le psoriasis et j’ai toujours voulu être chercheur pour le soigner – comédienne et ensuite président de la République – je voulais être astrophysicien – boulangère avec ma sœur – pilote de ligne mais j’avais pas le dossier – je voulais être facteur et vivre sur une péniche – médecin comme papa forcément – quand j’étais petit je voulais être inventeur,  inventer des trucs… Un film sur des jeunes et leur relation au travail.

Année de production: 
2 019

Que savons-nous du métier d’éclairagiste ? Quelles approches conceptuelles peut-on avoir de ce métier ?  La lumière est-elle une des conditions d’un mieux vivre pour nos populations majoritairement urbaines ? Comment ne pas reproduire certaines erreurs du passé en matière d’éclairage ; ou en commettre d’autres ? Quel avenir pour l’éclairage dans le futur ?

Depuis 2004, Lucas Goy exerce en tant que concepteur de lumière urbain : d’abord en tant qu’indépendant, puis à la tête de la société de conception et d’ingénierie Les éclaireurs, située sur les pentes de la Croix-Rousse. Des années pendant lesquelles, cet artiste de la lumière a vu l’éclairage se faire et se défaire au grés des différents politiques urbaines et l’éclairage ne pas toujours être en accord avec les besoins de ces usagers.

Face à ce constat, nous sommes allés à la rencontre de ses projets réalisés à Lyon, Paris ou encore Porquerolles. Ses nombreuses distinctions et prix tels que le Prix ACE de la mise en lumiere architecturale pour la Fondation Carmignac en 2018 et Les Victoires du Paysage, au coté de l’agence In Situ, pour le projet des quais bas rive gauche de Rouen en 2018 témoignent de son talent certain en matière d’éclairage.

Par-delà le récit de son expérience urbaine et de ses ressentis face à la difficulté du métier, le film aborde en creux la place primordiale de l’usage dans la conception de la lumière.

Année de production: 
2 019

Que savons-nous du métier de graffeur ? Quelles approches conceptuelles peut-on en avoir de ce métier ? S’agit-il d’artistes engagés ou de véritables vandales ?  Doit-on considérer le graffiti en tant qu’objet ethnographique et sociologique ou comme une inscription méprisable détériorant la ville ?

Depuis plus de 35 ans, dAcRuZ exerce en tant que graffeur urbain dans son quartier natal de l’Ourcq, situé dans le 19ème arrondissement de Paris. Des années pendant lesquelles ce « street artist » a pu analyser l’évolution des rues qui l’ont vues grandir en tant qu’homme et en tant qu’artiste. Ses formes d’inscription, antiques et contemporaines, exécutés en milieu urbain ont progressivement basculé de leur fonction première de marquage de territoire de bandes pour devenir une façon systématique pour les graffeurs d’imposer leur trace urbaine, leur signature, dans des endroits leur offrant une vaste visibilité.

Face à ce constat, nous sommes allés à la rencontre des peintures de dAcRuZ réalisées ces dernières années sur les murs du 19ème arrondissement de Paris. Des fresques remplies de masques ancestraux au style bien reconnaissable qui sont aujourd’hui devenues l’identité même du quartier. Outre l’image inscrite dans le paysage, dAcRuZ entend également inviter les passants à réfléchir sur le monde qui les entoure, avec comme sujet de prédilection, ses interrogations sur une mondialisation sans limites tirées de ses nombreux voyages en Amérique du Sud et au Moyen-Orient.

Par-delà le récit de son expérience urbaine et de ses ressentis face à la difficulté du métier, le film aborde en creux la place primordiale de l’usage dans le monde du graffiti.

Année de production: 
2 019

Pages