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L'ensemble de nos films

Découvrons Edouard François, architecte iconoclaste et clivant. Fer de lance de l’ « architecture végétale », il a dès la fin des années 1990 réalisé des bâtiments étonnants qui déjouent les codes architecturaux : l’immeuble qui pousse à Montpellier, le Panache à Grenoble, la Tour de la biodiversité à Paris… sa personnalité fantasque et son franc-parler en font un personnage à part dans le paysage architectural français.

Découvrez le métier d’architecte par le biais de Thomas Dubuisson et son portrait dressé. L’expression de « père en fils » est particulièrement appropriée dans la famille Dubuisson, on est architecte depuis 5 générations ! Mais alors comment sortir de l’ombre des grandes figures de la famille, quand on porte le même nom et a la même profession ? Thomas Dubuisson a eu des projets d’architecture et des projets de rénovation. Mais pas n’importe lesquels, des rénovations de bâtiments signé par son grand-père il y a plus de 50 ans.

Les villes qui se sont construites autour d'un fleuve entretiennent depuis longtemps un lien très fort avec leur cours d'eau. Ce documentaire interroge l'évolution de ce lien depuis la cessation des activités industrielles liées au transport fluvial et retrace l'évolution des attitudes de la ville envers le fleuve. Après lui avoir tourné le dos en faveur de la voiture, comment la ville fait-elle du cours d'eau un enjeu de reconquête et de requalification de son centre ?

L’agence Tectoniques, un collectif d’architectes français spécialisé dans les constructions écologiques et la filière sèche.

« A 50 ans, je suis encore loin de la retraite. Il me reste une dizaine, voire une quinzaine d’années à travailler avant de pouvoir toucher ma pension. » Qu’ils soient toujours en poste, menacés par un licenciement, en recherche d’emploi, reconvertis, les seniors traversent une phase délicate.

Toute une génération se pose la question de son avenir professionnel. C’est au travers de leurs ressentis, de leurs envies, de leurs angoisses, que nous racontons cette période incertaine. Leur parole nous aide à comprendre où ils en sont, ce qu’ils vivent, et ce qu’ils en pensent.

Ce film est un débat, une réflexion sur le monde actuel et les villes du XXIième siècle. Il dresse un portrait des villes au travers de deux territoires ayant une géographie et une histoire similaire : l’Ile de Nantes et la Confluence à Lyon. En quoi sont-ils si différents et si similaires ?  Quels ont été leurs choix déterminants ?

Mais qui fabrique donc nos villes ? Quels rôles ont les techniciens et le politique ? Partir de friche est la gageure des nouveaux quartiers mais comment éviter de recréer l’échec des villes nouvelles ?

A la pointe de la presqu’île lyonnaise, la revitalisation de la Halle Girard s’inscrit dans le plan d’aménagement du site sud de La Confluence dont les halles, les hangars et les docks témoignent du passé industriel et commercial. Un triumvirat d’entrepreneurs a redonné vie à la halle industrielle sur deux niveaux, une surface de plus de 5000m2, dans deux bâtiments contigus.

Portraits croisés de quarantenaires en quête de sens : huit histoires singulières qui révèlent le parcours riche d’une reconversion professionnelle.

Le film montre alors ce moment du déclic, la période de remise en question et cette démarche souvent motivée par un besoin commun : donner du sens à son travail.

Chaque protagoniste a un chemin unique et c’est à travers les images de leur quotidien ainsi que des entretiens intimistes que le sujet de la reconversion professionnelle sera étudié.

Au début je voulais être maîtresse puis pompier et après dans l’armée de l’air – vendeur de pizza, je sais pas pourquoi… – mon père a développé une maladie, le psoriasis et j’ai toujours voulu être chercheur pour le soigner – comédienne et ensuite président de la République – je voulais être astrophysicien – boulangère avec ma sœur – pilote de ligne mais j’avais pas le dossier – je voulais être facteur et vivre sur une péniche – médecin comme papa forcément – quand j’étais petit je voulais être inventeur,  inventer des trucs… Un film sur des jeunes et leur relation au travail.

Que savons-nous du métier d’éclairagiste ? Quelles approches conceptuelles peut-on avoir de ce métier ?  La lumière est-elle une des conditions d’un mieux vivre pour nos populations majoritairement urbaines ? Comment ne pas reproduire certaines erreurs du passé en matière d’éclairage ; ou en commettre d’autres ? Quel avenir pour l’éclairage dans le futur ?

Que savons-nous du métier de graffeur ? Quelles approches conceptuelles peut-on en avoir de ce métier ? S’agit-il d’artistes engagés ou de véritables vandales ?  Doit-on considérer le graffiti en tant qu’objet ethnographique et sociologique ou comme une inscription méprisable détériorant la ville ?

Que savons-nous du métier de designer ? Quelles approches conceptuelles peut-on avoir de ce métier ? Quelles sont les conditions d’un mieux vivre pour nos populations majoritairement urbaines ? Comment ne pas reproduire certaines erreurs du passé en matière de design ; ou en commettre d’autres ? Comment innover dans ce secteur ?

Que savons-nous du métier de paysagiste ? Quelles approches conceptuelles peut-on avoir de ce métier ?  Quelles sont les conditions d’un mieux vivre pour nos populations majoritairement urbaines ? Comment ne pas reproduire certaines erreurs du passé en matière d’urbanisme ; ou en commettre d’autres ?

Que savons-nous du métier d’urbaniste ? Quelles approches conceptuelles peut-on avoir de ce métier ?  Quelles sont les conditions d’un mieux vivre pour nos populations majoritairement urbaines ? Comment ne pas reproduire certaines erreurs du passé en matière d’urbanisme ; ou en commettre d’autres ?

Le métier d’architecte est un métier en perpétuelle mutation et reconversion, essentiel à la construction de nos villes. Construire aujourd’hui n’est ni le même travail qu’il l’était hier, ni celui qu’il sera demain.

Plus qu’un art, il s’agit d’une science, d’une technique.

La gare a toujours tenu un rôle important dans le développement de l’urbanisation. Elle était toujours considérée comme un des nouveaux pivots de la ville ; un point d’articulation essentielle autour duquel la ville moderne va se déployer. Elle modifie profondément l’ordonnance des agglomérations en créant de nouveaux centres de gravité, en suscitant l’apparition de modèles d’urbanisme et d’habitat inconnus antérieurement qui vont massivement conditionner la vie des citadins.

La Défense, quartier d’affaire le plus attractif du pays et le plus grand d’Europe, situé dans la métropole du Grand Paris, connaît aujourd’hui un renouvellement architectural. Toujours en accord avec ses objectifs économiques, le quartier tente d’insuffler un souffle d’humanisation en plaçant l’usager en son cœur.

La résidence Jean d’Ormesson est une résidence étudiante pionnière sur le plateau de Saclay. C’est un projet qui s’inscrit en réalité dans un plus grand projet : celui d’une ville en pleine construction, Paris-Saclay. Aujourd’hui, cette ville très orientée vers la population étudiante a pour objectifs de se transformer en un quartier ouvert à tous avec une grande mixité de programmation : logements, services, emplois, commerces de proximité, etc. mais surtout d’améliorer la desserte en transports en commun du site qui se trouve être une réelle problématique pour les étudiants.

Cela fait 10 ans que le projet Paris-Saclay est lancé avec pour ambition de devenir un pôle d’innovation et d’excellence scientifique à la portée internationale, en regroupant 15 à 20% de la recherche française.

Sur le campus de Saclay, ils sont 60 000 étudiants, répartis entre l’université Paris-Sud, Centrale Supéléc et l’école Polytechnique. Principale population du site, c’est la problématique démographique à laquelle se confronte la résidence étudiante SerendiCity, inaugurée en 2017.

Situé sur le site de l’ancienne gare d’Auteuil, le programme de logements Auteuil est un programme exemplaire à tous les niveaux. Il est composé de quatre immeubles (deux sociaux et deux copropriétés) conçus par quatre architectes de renom : Anne Démians, Finn Geipel, Rudy Ricciotti et Francis Soler.

Le nouvel îlot Îlink prend place sur l’île de Nantes, au cœur d’un quartier en plein mutation urbaine, à la recherche d’une nouvelle identité. Le projet expérimente une nouvelle façon de construire, en plaçant l’usager au cœur du processus. Les quatre bâtiments qui forment Îlink accueillent pour moitié des habitants, dans un esprit intergénérationnel, et pour autre moitié des actifs. Trois cabinets d’architecture se sont partagés l’îlot : Explorations Architecture a conçu le dock 1, Block Architectes et Guinée Potin ont réalisé le dock 2.

Bâtiments impressionnants, programmes inhabituels… Aujourd’hui les musées sont en pleine mutation. Le contenu et le contenant se transforment en même temps.

Rive Gauche est une zone vaste, hétérogène avec des quartiers aux frontières floues et souvent aléatoires.

La BNF, Réinventer Paris, les Grands Moulins… Qu’est-ce que ces projets peuvent-ils avoir en commun ? Quels liens peut-on trouver entre les quartiers Masséna, Austerlitz, Tolbiac et Bruneseau ? Quelles sont leurs différences et similitudes ?

Visite dans le quartier de la Chapelle souffrant depuis longtemps de son enclavement entre deux faisceaux ferroviaires, mais qui aujourd’hui s’offre un second souffle, plus vert... Le programme de réhabilitation lancé il y a plus de 10 ans est désormais devenu réalité : Les Halles Pajol, anciennement désaffectées, se sont transformées en une structure de bois énergétiquement autonome, abitrant une bibliothèque, des espaces de vie et un jardin intérieur. Aux quatre coins du quartier émergent des équipements publics, d’anciens bâtiments sont rénovés quand de nouveaux sortent de terre.

Situé à côté de la Bibliothèque Nationale de France, Durkheim est également le premier bâtiment de logement construit dans le quartier. A la fin des années 90, le quartier de la BNF n’était pas totalement marqué et la future population n’était pas encore prédéfinie. Cela peut être une contrainte pour construire un bâtiment, mais pas pour Francis Soler. Avec une forte croyance dans la flexibilité du logement, il propose ainsi un projet qui peut s’adapter à tout type de population.

Au cœur du quartier de l’Ile de Nantes, la nouvelle école des Beaux-Arts s’est installée en 2017 sur le site industriel des anciennes halles Alstom. L’endroit où l’on étudie mais aussi ouvert au public avec sa bibliothèque et la galerie qui expose des œuvres de jeunes artistes. Plus qu’une école, une mini-ville où tous les domaines se croisent et se rejoignent. Ce campus urbain a pour objectif de participé à la mixité de ce nouveau quartier et en même temps de de faire émerger un pôle créatif de la ville de Nantes.

Le projet Polaris se situe en bordure de l’île de Nantes. L’îlot est donc largement visible depuis le centre-ville et les berges. Sa situation est d’autant plus importante qu’elle est également proche d’un point d’entrée principal sur l’île, par le pont Aristide Briand.

Trois cabinets d’architecture se sont attelés à créer cet espace urbain : LAN, Abinal & Ropars, et Fernandez & Serres. Pour la partie paysagisme, ce sont les lauréats du concours mitoyens des berges du faubourg qui ont acquis le projet : BASE Paysagisme.

Situé à la confluence du Rhône et de la Saône, le musée des Confluence réalisé par Coop Himmelblau se dresse comme un signal d’accueil dans la ville de Lyon. Amarré aux côtés des bateaux du port de la Confluence, le vaisseau, qui semble venu tout droit du futur, a d’abord connu bien des propos malveillants et récolté une flopée de sobriquets. Aujourd’hui pourtant, le musée explose les quotas prévus. Pour comprendre ce succès inattendu, le film propose une plongée dans le quotidien du musée, les spectateurs peuvent entrer dans les coulisses des expositions.

Située sur le domaine Saint-Ange, parmi des bâtisses moyenâgeuses et des œuvres d’art contemporain, la résidence Saint-Ange a été inaugurée en juin 2015. Suite à un concours, c’est l’architecte Odile Decq qui est choisie pour réaliser le projet de cette résidence d’artiste.

Caché dans la verdure, à côté d’une église qui marque le quartier Saint-Mitre à Marseille, le nouveau lycée Simone Veil vient d’être livré pour la rentrée 2017. L’architecte du bâtiment, Corinne Vezzoni, nous promène à travers le lycée et ses jardins en expliquant ses choix originaux. L’architecture particulière et très naturelle du lycée reflète sa volonté de questionner et respecter l’environnement existant avant toute création.

Le quartier de Désiré Colombe est un lieu riche en histoire et en souvenirs de la vie sociale et syndicale.

Que savons-nous des femmes architectes ? Comment expérimentent-elles le métier d’architecte en tant que femme ? Depuis Mary L. Page ou Singne Hornborg, les deux architectes pionnières aux Etats-Unis et en Finlande, le temps a passé. Pourtant aujourd’hui moins de 10% des femmes architectes dirigent leur propre cabinet en France. Face à ce constat, nous irons à la rencontre de cinq personnalités du monde architectural, Odile Decq, Manuelle Gautrand, Corinne Vezzoni, Tania Concko et Françoise N’Thépé, dont la qualité des projets ne cesse d’être reconnue en France et à l’international.

Saint-Etienne, historiquement ville industrielle, s’impose aujourd’hui en tant que Ville créative de design. Elle est fière de son passé et l’utilise au service de l’art, du design et du développement économique et culturel. L’histoire lui a permis de faire des bons choix dans les moments critiques de l’économie et de créer une ville dynamique grâce au design. L’introduire partout dans la ville, est-ce une bonne stratégie ?

Grenoble est une ville située dans un environnement privilégié, entre les massifs du Vercors et de la Chartreuse, et à la confluence de l’Isère et du Drac. Loin d’en faire une ville enclavée, ces barrières naturelles, qui autrefois marquaient uniquement les limites de la ville, sont aujourd’hui des atouts à valoriser. 

La Part Dieu est un quartier emblématique de Lyon, qui s’est développé au cours des années 1960-70, avec cette architecture particulière issue des courants brutalistes et modernistes. Le béton brut, érigé au rang d’art sculptural, compose en grande partie ce quartier d’affaires aux formes massives, en plein centre de Lyon. A l’origine conçu pour abriter des logements, le quartier a finalement trouvé sa place de centre d’affaires et de pôle d’échanges avec l’arrivée de la gare ferroviaire, et a donc été pensé pour recevoir presque exclusivement des flux de véhicules. 

Avec 7000 habitants et plus de 6000 emplois, le quartier historique Perrache-Sainte-Blandine construit aux 19e et 20e siècles est en pleine mutation. Le projet, validé en juillet 2005, consiste à alléger autant que possible cet héritage tout en le gardant fonctionnel.
Hier consacré à l’industrie et aux transports, ce site entend devenir une référence aussi incontournable qu’inédite dans l’agglomération notamment grâce à la diversité, la mixité et les innovations des différents projets d’aménagement qui la composent.

L’aménagement des rives du Rhin représente le plus grand projet urbain que la ville de Strasbourg ait connue depuis la construction de la Neustadt. Depuis 1990, le projet Deux Rives poursuit un objet bien défini qui n’est autre que l’aménagement de 250 hectares de terrain, le long des 5 kilomètres de l’avenue du Rhin.

Ce programme d’aménagement de grande ampleur a pour ambition de réconcilier la ville avec sa partie EST et les Rives du Rhin, auxquelles elle a longtemps tourné le dos en raison des guerres et du développement portuaire. 

Situé au cœur du Grand Paris et de la Vallée de la Culture, une ambitieuse opération de réhabilitation se déploie sur les anciens terrains des usines Renault à Boulogne-Billancourt. Sur ce site magnifique, dont le passé industriel a marqué la mémoire collective, un nouveau quartier sort de terre et tente de répondre aux grands enjeux urbains du 21ème siècle : l’Île Seguin-Rives de Seine. 

Imaginer des logements innovants en osmose avec la ville et le territoire, pour les concevoir dans un territoire que l’on imagine contemporain, convivial et attractif. Voilà l’objectif du projet « Bègles 2030 ».

Coupe- gorge, quartiers dégradés, No man’s land, voici quelques-uns des qualificatifs employés auparavant pour désigner le territoire où s’est implanté le nouveau projet d’aménagement EuroNantes-Malakoff. Depuis le lancement des travaux en 2005, grâce à une convention signé avec l’Agence National pour la Rénovation Urbaine (ANRU), ce n’est désormais plus cette image là qui domine mais bien celle d’un quartier mixte qui s’intègre à la ville avec des logements d’une grande diversité, des activités tertiaires et des équipements.

 

En France, 80% de la population vit désormais en ville. Grands ensembles, zones commerciales anonymes, zones prioritaires dédiées aux infrastructures routière ... Pendant longtemps nous avons privilégié la quantité et la technique, sans trop se soucier de l'être humain et de son environnement. Mais ce n'est plus le cas. 

Les choses ont changé. Partout dans l'héxagone, des programmes étonnants, souvent de grandes qualités, s'apprêtent à sortir de terre et à modifier très concrètement, en pleine conscience, la manière dont nous vivons et appréhendons l'espace urbain. 

Le projet de Clichy Batignolles marque une étape décisive dans la renaissance de la ville de Paris. Entre les voies ferrés de la gare Saint-Lazare et le boulevard périphérique, structuré autour du Parc Martin Luther King et du futur Palais de Justice, apparaît un nouveau territoire parisien de 53ha à la fois dense et divers, architectural et végétal, moderne et capable d'accueillir chacun et toutes les activités économiques. 

Lille connait une crise importante entre 1970 et 1980, avec la fermeture des mines de charbon, les restructurations dans l'industrie, et cela notamment dans la sidérurgie et le déclin du textile. Il reste de ces évolutions un taux de chômage supérieur à la moyenne française. Mais, très vite, de nouvelles formes de développement ont pris la relève : l'industrie automobile, l'industrie ferroviaire, la microéléctronique, l'agro-alimentaire, les investissements étrangers, etc. 

Comment repenser l’identité d’un territoire, afin de transformer une ville conformiste en métropole stoïcienne ? Souvent, la culture permet de reconquérir l’âme d’une cité, c’est même généralement la clé d’un développement socio-économique réussi. Mais repenser les usages et les fonctions d’un territoire n’est pas une mince affaire lorsque l’histoire patrimoniale est dans toutes les mémoires et s’étend sur plus de 350 ha, en plein cœur d’une métropole.

La tour panoramique de François-Régis Cottin construite en 1972, s’impose comme un totem au centre du Plateau de la Duchère. Reconnaissable de loin par sa hauteur, la tour devient le symbole du quartier et modifie l’horizon de Lyon. Les appartements situés au sommet sont les plus hauts de la ville et offre à ses occupants une vue exceptionnelle sur Lyon et ses alentours.

La résidence Yersin surnommée Tetris doit son surnom à ses façades pixélisées. Située à Paris 13 dans un contexte en pleine mutation, ce bâtiment dédié aux logements sociaux étudiants est un véritable repère dans le quartier. La caractéristique principale de ce bâtiment est l’idée du vivre ensemble fortement mis en valeur par l’architecture du bâtiment. Comptant 54 chambres, le cabinet d’architecture Koz a voulu laisser libre cours à l’appropriation collective en créant des loggias à disposition des étudiants.

Que se cache-t-il derrière un musée ? C’est la question que se pose ce documentaire sur le Centre de Restauration et de Ressources du MuCEM,  le Musée des civilisations de Marseille.  Ce bâtiment à l’architecture renvoyant à l’édifice reconnu de Rudy Ricciotti joue de son statut de face cachée du MuCEM, tant dans son architecture que dans ses fonctions.

Les villes d’aujourd’hui se modernisent, évoluent, se construisent. On voit depuis quelques années de grands projets d’aménagements de quartier, que ce soit des quartiers de logements, d’activités, d’affaires ou des éco-quartiers. Le point commun les liant est leur architecture, contemporaine et marquante. Ces projets d’aménagements s’inscrivent dans la communication des villes, et font ainsi partie de cette discipline qu’est le marketing de ville.

La ville se construit, mais cela est-il par nécessité ou est-ce juste une opération de communication.

La halle Pajol, ancien bâtiment industriel au bord des voies ferrées, témoignant d’une culture évidente pour les habitants de son quartier. Situé dans le 18°, quartier populaire en plein centre de Paris, c’est un projet qui a permis de redonner vie à ce quartier, tant au niveau du développement que du commerce.

 

La reconstruction de la halle est entièrement tournée vers le développement durable. Que ce soit pour l’édifice ou les jardins, les sols, les matériaux, les énergies, la qualité de l’air, l’eau, tout a été pensé et construit en prenant compte de ses facteurs.

Conception, construction, livraison. Ces trois étapes de la création architecturale conditionnent la manière de créer un bâtiment, mais ce schéma n’est pas propre à l’architecture. Ce film nous le montre en traitant de La Fabrique, laboratoire de musiques nouvelles et salle de concert dans la ville de Nantes, où la création musicale traverse des étapes similaires. Au travers d’un parallèle entre musique et architecture ; architecte et musicien, ce documentaire traite de la question universelle de la création moderne.

Ça pourrait s’appeler A deux sur l’île. Le film s’articule sur la relation forte et étroite entre deux œuvres architecturales emblématiques édifiées en vis-à-vis, l’une à côté de l’autre, sur le site de l’île de Nantes - où les pouvoirs publics ont engagé depuis des années une requalification de grande ampleur d’un lieu autrefois connu pour ses industries, expérimentant de nouvelles façons de penser et concevoir la ville. Deux programmes laboratoires qui vont bien plus loin dans l’expérimentation que ne l’autorise habituellement la programmation classique.

Inauguré en juin 2004, le bâtiment des Archives départementales d'Ille-et-Vilaine ne manque pas d'intriguer dans le paysage du quartier périurbain de Beauregard.

Au cœur du centre historique et chic de Rennes s’étend le parc historique du Thabor, avec ses jardins botaniques reconnus. Aujourd’hui il est prolongé par un nouveau quartier aux formes et aux fonctions particulières : le quartier Lucien Rose.

Au cœur d’un quartier en voie d’urbanisation à la périphérie de la ville de Rennes se dessinent les contours du fonds régional d’art contemporain de Bretagne. Ces institutions culturelles de région connaissent un second souffle depuis le début des années 2000 et l’idée m’est venue de venir filmer ce pionnier parallélépipède au volume fracturé de l’intérieur. Conçu et matérialisé afin de pouvoir accueillir à la fois œuvres et publics, il offre un intérieur tout en fluidité, luminosité naturelle et espace, saisissant de contraste avec l’extérieur.

Un groupe de jeunes étudiants en architecture arrivent sur les lieux d’une ville aux dimensions extraordinaires, Hambourg. Nous suivons ces architectes de demain découvrir les dimensions et les enjeux de cet espace. A l’issue de leur voyage, ils devront remettre un projet architectural à leurs professeurs et nous suivons leur processus de création, lequel s’incarne dans la confrontation au plus grand programme de modification urbaine du monde.

Dans un contexte d’après-guerre où la création de logements devient une priorité, Le Corbusier propose une nouvelle manière d’habiter à Firminy. Rompant avec la disposition classique des appartements d’immeuble, il crée des logements atypiques et fascinants encore aujourd’hui. Il inclut les services de la ville dans l’immeuble même, articulés sur les toits ou le long des rues intérieures, une révolution. Entre architecture et mode de vie, ce documentaire traite de la vie courante des habitants dans ce lieu emblématique.

Dans un contexte d’après-guerre où la création de logements devient une priorité, Le Corbusier propose une nouvelle manière d’habiter à Firminy. Rompant avec la disposition classique des appartements d’immeuble, il crée des logements atypiques et fascinants encore aujourd’hui. Il inclut les services de la ville dans l’immeuble même, articulés sur les toits ou le long des rues intérieures, une révolution. Entre architecture et mode de vie, ce documentaire traite de la vie courante des habitants dans ce lieu emblématique.

La Townhouse de Marc Favaro se veut discrète dans le quartier de la Croix-Rousse, elle n’a pourtant rien à voir avec l’architecture traditionnelle et historique du lieu. Les fenêtres sont grandes et à l’horizontale, la façade en bois est revêtue de cassettes en zinc pigmento, et l’intérieur n’a rien de standard non plus. Pourtant, la Townhouse s’inscrit parfaitement dans le paysage. Il s’agit d’une construction « familiale » puisque le propriétaire du lieu n’est autre que l’architecte du projet.

Alors que la démolition des grandes barres d'habitation des années 60 se poursuit lentement, les nouvelles constructions en banlieue s'efforcent de ne pas reproduire les erreurs du passé. Les architectes affichent leurs ambitions : esthétisme, performance énergétique, lien social. A Vitry-sur-Seine, le quartier Balzac est en pleine réhabilitation. C’est dans ce contexte et au cœur de cette cité où se mêlent bâtiments industriels, immeubles HLM et habitat individuel, que l’architecte Bruno Rollet imagine Le Candide.

Sur les bords de Saône, le nouveau quartier de la Confluence prend forme. Des bâtiments à l’architecture contemporaine et innovante remplacent les anciennes friches industrielles. Parmi eux, se trouve le fameux « cube orange » dont la couleur et l’architecture ont partagé les lyonnais. Après la rénovation des anciennes halles des salins, construites dans les années 1930, et leur transformation en restaurant gastronomique, en 2010, le « cube » vient agrandir le pavillon des salins.

Les bâtiments des archives nationales à Pierrefitte-sur-Seine stockent des kilomètres de documents. Pourtant, rien n'est perceptible à l'extérieur, si ce n'est un énorme monolithe abstrait, totalement mystérieux. L'ambition de ce film est d'aller enquêter sur l'organisation fonctionnelle du bâtiment et d'en savoir plus sur son architecture. L'architecture est expliquée par la matière même de sa création et détaillée dans son usage par la pratique qu'en ont ses utilisateurs.

Pour la reconversion de ses sites industriels et pour changer son image de cité métallurgique, la ville de Saint-Etienne s’est tournée vers le design. L’agence d’architectes LIN a été choisie pour investir les friches de l’ancienne manufacture d’armes et transformer les lieux en Cité du Design. Ils créent La Platine et la Tour Observatoire dédiés à la recherche, l’enseignement et la formation sur le design. Le bâtiment est le reflet de sa fonction car il est lui-même un objet de design.

Au début du XXème siècle, pour échapper à l’annexion de Lyon, Villeurbanne construit un réel centre-ville et se crée ainsi une identité propre. Inauguré en 1934, ce nouveau centre-ville comprend un hôtel de ville, un palais du travail (actuellement T.N.P.) et des logements sociaux. Pour la première fois en Europe, c’est une cité d’Habitats Bon Marché (H.B.M.) qui fait le centre de la ville. Avec ses 19 étages et ses 60 mètres de haut, les deux tours impressionnantes à l’entré du quartier lui ont donné son nom : les Gratte-ciel.

Malgré sa jeunesse, le quartier de La Duchère s’est déjà crée une ambiance particulière grâce à un tissu associatif important. Les violences dans les années 1990 n’ont pas cassé la relation des Duchérois à leur quartier et ses bâtiments. La tour panoramique de François-Régis Cottin construite en 1972, s’impose comme un totem au centre du Plateau. Elle modifie alors totalement l’horizon de Lyon. Reconnaissable de loin par sa hauteur, la tour devient le symbole de la Duchère.

Dessinateur, illustrateur, et parfois même auteur, Antoine Guilloppé exerce son talent auprès des jeunes publics tout en convaincant les adultes par ses créations acérées. Ses histoires, souvent proches de la nature et des animaux, sont racontées avec poésie et illustrées de façon originale par son style très graphique. Ses illustrations se distinguent par un trait maîtrisé et très peu de couleurs, en relief parfois. Tantôt illustrateur plus « classique » tantôt maître de l’objet livre, il se plait à jouer avec les codes, et le relief.

Katy Couprie mène de nombreux projets auprès d'enfants de 4 à 15 ans, elle aime les rencontrer, leur transmettre ses techniques et son art qui s’inspire beaucoup de son univers et de la nature. C’est dans l’intimité de sa maison à Saint-Dizier, près de Nancy, que nous la rencontrons. Dans le calme de son atelier où elle imagine, crée et écrit ses livres, elle se confie sur ses inspirations, son métier et son style. En plus du dessin, Katy Couprie possède de nombreux talents et aime utiliser différentes méthodes d’illustrations comme la gravure ou la photographie.

Industriel audacieux qui dirigea un empire automobile, Berliet, né en 1866, respecte travail et famille. Il découvre dans les ateliers de soierie de son père, la mécanique et entretient cette passion avec la naissance de l’automobile. A la mort de son père, il s’investit dans une usine de Venissieux afin de développer les transports publics, il reçoit alors la légion d’honneur. Le premier parcours de 400 kilomètres, à travers le désert, est organisé par Berliet lui même afin d’appuyer l’efficacité de ses camions.

De façon subie ou choisie, de plus en plus de personnes franchissent le pas de la mobilité géographique. Souvent liée à la question professionnelle, cette mobilité repose aussi sur des volontés personnelles et l’envie de « tout quitter pour recommencer ailleurs... ».

Un peu de géographie et un peu d’histoire, qui va nous parler de l’eau et Lyon est cernée par les eaux. Cette promenade va nous faire naviguer entre différents thèmes tels que l’économie du fleuve dans l’histoire, les ponts, les crues, les fêtes et surtout son aménagement. Car l’homme depuis l’invention de la roue, fait tout pour améliorer et accélérer ses déplacements. Sur l’eau, mais également sur la terre, sous la terre ou dans les airs.

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