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L'ensemble de nos films

Ce film, en présentant des gens et leurs fonctions d’éboueur, va permettre de confronter le spectateur à l’idée traditionnelle qu’il peut avoir sur l’éboueur, à savoir souvent une vision de ce métier dans le déni. La société dans sa grande majorité ne reconnaît pas sa capacité à produire des ordures et renvoie cette négation sur les éboueurs.

La fin des études et l’entrée dans le monde du travail sont la plupart du temps concomitantes pour le jeune actif ; cette concomitance se manifeste par exemple par un ou plusieurs stages de longue durée, qui sanctionnent l’achèvement d’une formation scolaire tout en injectant l’individu dans la réalité de son domaine professionnel.

L’occupation allemande en Franche-Comté instaure des «commandantures» et la ligne de démarcation avec ses patrouilles de soldats et de chiens, ses mines et barbelés. La zone occupée est morcelée par les allemands et une zone interdite entoure la région de Besançon à Belfort. Le problème de l’approvisionnement et les réquisitions par les allemands de locomotives, wagons, nourriture amènent le dépit et la résignation des habitants. L’institution du S.T.O par Laval, grossit les rangs de la Résistance.

A la mobilisation générale de 1939, personne ne craint la guerre. Les gens du Plateau ne la souhaitent pas et les militaires semblent s’amuser. On « organise » une défense... passive. Cette période, où rien ne se passe, annonce la « drôle de guerre ». On découvre l’angoisse avec les couvre-feux et les bombardements. La violence des attaques, en 1940, et la retraite des français inquiètent et déçoivent. Des milliers de gens s’exodent des zones de combat jusqu’en Loire. L’armistice de Pétain ne survient que le 22 juin 1940, quand tous ont déjà perdu leurs illusions.

Edouard Herriot devient maire de Lyon en 1905, directeur du conseil général en 1910 et sénateur en 1912. Cinquante ans de pouvoir à Lyon ont marqué les esprits. Il participe à l’effort de guerre en 1914, tient tête aux allemands de la seconde guerre mondiale, se rallie à De Gaulle mais revient toujours à Lyon, qui le soutient. Un homme bon vivant et très séducteur pour une ville fidèle.

Comment mangeait-on il y a deux mille ans ? Avez-vous une idée de la nourriture que l’on avalait ? En faisant un tour d’horizon des habitudes alimentaires, de l’Antiquité à nos jours en passant par les Gaulois, les Romains, le Moyen-Age, on va voir que selon les classes sociales, les aliments sont différents. Au cours de ce voyage, on s’aperçoit également que la société change, les habitudes de vies et d’alimentation aussi.

Le secteur du bâtiment fait parti des principaux responsables des dépenses énergétiques, de l’effet de serre et de la production de déchets. Le bois est un matériau qui consomme peu d'énergie pour sa fabrication, comparé par exemple au ciment, à la terre cuite ou à l'acier , et il est renouvelable. Ce film a pour objectif de faire part de cet état des lieux grâce aux rencontres avec des professionnels du secteur : charpentier, menuisier…, et avec des propriétaires de maisons en bois. Il présente les différents aspects de la construction, de l’atelier au chantier.

Nous allons rencontrer trois curés dans leurs paroisses au contexte différent, dans leur univers quotidien. Ce documentaire va mettre en lumière le rapport des curés, de l’Eglise catholique avec la ville et ses habitants. Ce film est un tour d’horizon de l’état de cette institution aujourd’hui. Chacun des personnages, entourés par leur équipe, dans les coulisses de leur paroisse, témoignera des difficultés auxquelles ils se retrouvent confrontés : moins de prêtres, moins de croyants, contexte urbain particulier…

Monsieur Thierry Goux est ébéniste. Dans son atelier, à Charpey dans la Drôme, il gère une équipe de vingt cinq personnes.

Une pêche rare et particulière pour un homme amoureux de la nature et des traditions. Cette année, Paul Bocuse propriétaire d’un étang de quinze hectares décide de la vider. Ce n’avait pas été fait depuis quatre ans, nous l’avons donc suivi dans les différentes étapes qui permettent de récolter le fruit de ces années d’attente. Tous les deux ans en moyenne, les propriétaires d’étangs en Dombes les vident pour en récupérer le contenu, soit quelques 6 à 10 tonnes de carpes, brochets, sandres et divers poissons blancs.

Une vieille dame vient de laisser l’appartement où elle vivait depuis soixante ans. Ses enfants ont récupéré ce qui avait de la valeur pour eux et ont vendu le reste à un brocanteur, Lucien Curt . Avant le passage de Lucien, j’ai voulu rencontrer l’intimité de ce foyer, celle de ces bibelots encore figés dans leurs rôles d’objets mémoire et créer ainsi les fragments d’une histoire fictive.

Dans toutes les cultures, à toutes les époques, les êtres humains ont besoin de se distraire, de rire, d'avoir peur, d'éprouver des émotions, de se reposer, de se moquer de ceux qui les commandent. Les hommes ont toujours éprouvé le même besoin de s'amuser, de plaisanter, mais aussi de se cultiver et de se détendre.

Une ville garde la trace de son passé. Tout ce qu'elle a vécu reste inscrit quelque part.

Depuis 12 ans, le lycée Doisneau accueille les jeunes de Vaulx-en-Velin. Dans un quartier réputé difficile, les élèves et les enseignants démontrent que les préjugés ne se justifient pas toujours, que ce lycée est loin d’être un lycée ghetto, comme le craignaient au départ les institutions. Quelle est la pédagogie de l’équipe enseignante ? Quels problèmes rencontre-t-elle ? Que vivent aujourd’hui les lycéens à l’intérieur de ce lycée ?

Depuis 1965, Antoine Brac de la Perrière est installé dans son atelier de la rue du Bœuf, en plein cœur du quartier Saint-Jean, célèbre depuis son classement au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ce quartier, c'est un peu son quartier; puisque son atelier est situé à 50 mètres de l'appartement qu'il habite avec Aude son épouse, et ses quatre enfants. Né en Algérie, formé aux Beaux Arts, ce jeune ébéniste de quarante ans est issu d'une grande famille lyonnaise. Cette filiation ne l'a pourtant pas empêché de connaître quelques années de galère.

Alain est architecte. Valérie, sa compagne, dirige la Maison de l’architecture Rhône-Alpes. Ensemble, ils ont un projet : construire leur propre maison en bois, au cœur du centre historique de la Croix Rousse, en plein centre ville de Lyon. C’est leur histoire que nous allons suivre tout au long du documentaire avec leurs attentes, leurs doutes, leurs joies.

Dominique Lechec, peintre : « … vendre ce que je peint , je ne sais pas, je n’en suis pas encore là, il faut déjà que je m’habitue à l’idée de me séparer de mes toiles. D’ailleurs, j’aurai du mal à vendre une de mes peintures à quelqu’un que je ne sens pas, qui ne me plait pas. De toute façon, moi je n’ai pas le choix, il faut que je peigne, c’est un appel, c’est plus fort que moi… »

François Roca et Fred Bernard se sont imposés dans l'édition jeunesse en donnant vie à de grands albums d'une belle densité qui, souvent, bousculent le lecteur. Depuis « La Reine des fourmis a disparu » en 1996, ce duo complice crée un ou deux livres ensemble chaque année. Fred Bernard est l’insatiable curieux, le voyageur, celui qui raconte. François Roca peint à l’huile de grands tableaux époustouflants qui illustre parfaitement les aventures de leurs héros.

L’architecture particulière de l’école Jean Carrière reflète l’aspect écologique dont elle est l’objet. Nous rencontrons les hommes et les femmes qui ont participé à la conception et à la construction de cette école en accord avec la nature qui l’entoure. Le film met en valeur les matériaux utilisés et les caractéristiques de chacun. Il donne vie aux matières et à l’établissement et fait ressortir le lien qui existe entre l’architecture et les enfants. Ce documentaire pose la question du rapport propre à cette école entre l’architecture paysager et la pédagogie.

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