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Historique

Chaque tome de la série de "l'Histoire au fil de Lyon" est composée de 5 épisodes.
"Une politique en mouvementt" : On ne peut imagnier Lyon sans Edouard Herriot et ses grands projets. Une période difficile et réactive face aux deux guerres et aux aoccupations allemenades. Lyon est à l'heure de la résistance.

A la mobilisation générale de 1939, personne ne craint la guerre. Les gens du Plateau ne la souhaitent pas et les militaires semblent s’amuser. On « organise » une défense... passive. Cette période, où rien ne se passe, annonce la « drôle de guerre ». On découvre l’angoisse avec les couvre-feux et les bombardements. La violence des attaques, en 1940, et la retraite des français inquiètent et déçoivent. Des milliers de gens s’exodent des zones de combat jusqu’en Loire. L’armistice de Pétain ne survient que le 22 juin 1940, quand tous ont déjà perdu leurs illusions.

L’occupation allemande en Franche-Comté instaure des «commandantures» et la ligne de démarcation avec ses patrouilles de soldats et de chiens, ses mines et barbelés. La zone occupée est morcelée par les allemands et une zone interdite entoure la région de Besançon à Belfort. Le problème de l’approvisionnement et les réquisitions par les allemands de locomotives, wagons, nourriture amènent le dépit et la résignation des habitants. L’institution du S.T.O par Laval, grossit les rangs de la Résistance.

Le cinéma-amateur a trouvé dans les années 50, deux fervents admirateurs, photographes de formation, qui ont enrichi leur album de famille de centaines de films. Ils ont filmés le quotidien et tous ses événements, dont les détails sont riches d’informations historiques. Ainsi se crée le caméra-club, qui se réunit pour échanger des idées et organiser des projections. Les deux fils de ces passionnés racontent cette époque prolifique d’amusements pour les enfants et pour les pères.

Les Hospices, l’Hôtel-Dieu et l’hôpital de la Charité ne suffisent plus à accueillir les blessés de la première guerre mondiale. Un nouvel hôpital est construit, en périphérie de Beaune, pour les soldats américains. Il devient alors une université américaine : médecine, chimie, architecture, agriculture, de nombreuses disciplines y sont enseignées. Mais à la fin de la guerre, les étudiants américains retournent dans leurs pays et la vie de Beaune redevient viticole. La Bourgogne lutte encore pour préserver ses vignobles menacés par les maladies.

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