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Unitaire

Une jeune femme entre dans une pièce, s’assied et nous fait les aveux d’un crime qu’elle a commis. Ce texte étrange réussit à mêler une description détaillée très crue et dure à une présentation qui rend presque anodin l’événement.

Il y a des destinées qui semblent être orientées, sinon tracées d’avance. Ainsi celle de Jennifer Terrier. Comment, en effet, la jeune femme aurait-elle pu échapper à un climat familial tout entier placé sous le signe des arts ? Jennifer s’est donc lancée corps et âmes dans la réalisation de toiles grands formats représentant des femmes, sujet favori de l’artiste.

Ce film traite de la difficulté à réaliser son propre court-métrage lorsqu’on est un jeune auteur, mais prend le parti d’en rire et d’en décaler son propos.
Humour, dérision et dialogues incisifs, c’est un bon exemple de… de ce qu’il ne faut pas faire. Trop d’la balle, j’te dis, la tête ed ma mère !

Lorsque vous la rencontrez pour la première fois, elle vous serre la main et se présente sobrement : « Erutti, sculpteur ». Sa sculpture au premier abord, est un jeu de matière, de matériaux. Transparence, plat, rigidité du verre, mouvement rectiligne du métal pour les matériaux œuvrés par l’homme ; aspérité, rugosité, nœuds du bois et fluidité du sable pour les matériaux œuvrés par la nature. Mais la sculpture d’Erutti n’est pas simplement apparence, la tension, le poids, l’opposition, la mise en relation des éléments sont révélateurs d’une intériorité, d’une personnalité.

Il y a quelques temps, chaque pensée de Christel était dédiée à la peinture, chaque seconde de vie était remplie par la peinture jusqu'à en oublier la faim et le sommeil. Même, si elle reconnaît qu'elle a eu du mal à lâcher cet absolu, Christel ne regrette pas d'avoir quitté cet univers. Aujourd'hui, son rythme est beaucoup plus serein, plus humain; elle reprend goût à la vie normale. Petit à petit, elle se réapproprie sa façon de peindre, son rapport à la peinture a changé.

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