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Société

Aujourd’hui, il n’est plus forcément évident de faire le même métier toute sa vie. Change-t-on de métier par obligation ? Par ennui ? Par envie ? Choisit-on de réaliser une vocation contrariée ? Favorise-t-on l’épanouissement personnel ?
Pierre, Gilbert, Valérie, David et Florence ont choisi de changer d’orientation à 35, 40 ou 50 ans pour se réaliser dans une 2ème vie professionnelle ! Quels ont été les déclencheurs d’un tel choix ? Quels ont été les soutiens à leurs démarches engagées ? Quelles ont été leurs méthodes et leurs formations ?

A l’heure où se développent les possibilités de télé enseignement, la mise en ligne des savoirs sur internet, et autres outils éducatifs à distance, une didactique particulière du savoir conserve son fonctionnement, sa culture et ses avantages propres : l’apprentissage et son « trio gagnant » de maître à élève, constitué par l’apprenti bien sûr, de son maître de stage, en entreprise, et de l’enseignant référent dans le centre de formation dont il dépend. La complémentarité, et le dialogue entre chacune des parties, sont la condition de la réussite de la formation en alternance.

De façon subie ou choisie, de plus en plus de personnes franchissent le pas de la mobilité géographique. Souvent liée à la question professionnelle, cette mobilité repose aussi sur des volontés personnelles et l’envie de « tout quitter pour recommencer ailleurs... ».

On parle de la génération Y, de la génération Z. Le profil de la jeunesse actuelle est devenu un vrai phénomène de société. Tout le monde en parle ! Une jeunesse qui n’a pas peur de donner son avis, de découvrir, d’oser, de prendre des responsabilités, de vivre tout, sans perdre de temps.
On les appellera bientôt « les bébés entrepreneurs », car c'est leur caractéristique première. Parfois ils vivent encore chez leurs parents et souvent ils ne connaissent de l'entreprise que le stage qu'ils y ont fait pendant leur scolarité.

Une carrière professionnelle ne s’imagine plus aujourd’hui de manière uniforme. L’augmentation de la durée de la vie professionnelle d’un côté, la complexification des métiers de l’autre rendent l’ancien modèle du « toute ma vie chez le même patron » obsolète. Formation, changement d’orientation, gestion de carrière sont désormais intégrés dans le parcours de chaque salarié. Et pour négocier ces soubresauts, un outil a été institutionnalisé : le bilan de compétences.

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